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La vie rêvée de Walter Mitty

La vie rêvée de Walter Mitty

ou Comment changer notre vie en modifiant notre attitude, éblouissant.

 

Quelles sont les attitudes saines pour notre esprit ?

Les attitudes positives dérivées d’une hygiène mentale correcte aident à atteindre le bien-être.

De plus, elles fournissent de nombreux bénéfices à tous ceux qui se sentent relativement bien, même à ceux qui ont des difficultés plus sérieuses avec des troubles de l’anxiété ou une dépression par exemple.

L’attitude mentale est si importante qu’elle peut aussi bien avoir des effets positifs que des effets négatifs sur notre santé.

Cela a été mis en évidence dans un projet de recherche mené pendant 10 ans au sein de l’Université de Heidelberg sous la direction du professeur Hans Eysenck. Les résultats de cette étude ont révélé le fait que les habitudes générales de raisonnement peuvent nous blesser davantage que les habitudes de conduite physiques non saines.

 

Les êtres humains sont très semblables entre eux, mais les petites différences qui existent poussent à vivre la vie de manière très différente. L’une des différences les plus importantes entre l’un et l’autre repose sur nos attitudes. Peu importe notre point de départ : si nous avons une attitude positive et constante, et que nous donnons le meilleur de nous-même, nous surmonterons probablement nos problèmes.

Ainsi, avoir une attitude mentale positive revient à nous demander comment nous pouvons faire les choses au lieu d’expliquer ce qui ne peut pas être fait. En fait, si vous parvenez à développer cette manière de voir le monde, vous découvrirez à quelle vitesse votre vie peut changer positivement.

« Notre attitude sur la vie détermine l’attitude de la vie sur nous-mêmes. »

Sans changer d’habitudes, on ne peut pas changer de vie

Au milieu du changement, la répétition des journées est pleine d’éléments constants. Des habitudes qui nous libèrent d’une prise de décisions continue et faite de manière consciente. Nous savons que quand nous nous levons, nous devons prendre une douche, nous habiller, déjeuner et sortir à toute vitesse pour prendre le bus, le métro ou profiter des feux verts.

Nous n’y pensons pas, nous enclenchons notre pilote automatique, et nous le suivons tandis que nous préparons mentalement la réunion que nous avons en plein milieu de la matinée ou que nous terminons de décider des plats que nous servirons ce soir à nos invités. Nous barrons le riz de notre liste quand nous lisons sur Internet que les carbohydrates ne sont pas conseillés le soir. Une salade, on fera une salade et on mettra quelques petites choses à côté pour grignoter. C’est plus rapide et tout le monde trouvera quelque chose à son goût.

La technologie et notre rythme de vie nous ont dissociés

L’ère de la technologie est une ère dissociée, au cours de laquelle le corps et l’esprit passent beaucoup de temps à travailler dans des directions différentes. Le corps se charge des habitudes et la tête des nouvelles choses, des choses complexes ou importantes. Cette dissociation influe, par exemple, sur la perception du passage du temps ou sur le fait que nous commettions plus d’erreurs en réalisant des tâches simples. Nous laissons les clés à un endroit que nous oublions car pendant que nous les posions quelque part, nous lisions toutes les publicités qui étaient dans notre boîte aux lettres.

Le corps se charge des choses anodines et la tête des choses nouvelles, des choses complexes ou des choses importantes.

Ensuite, tandis que nous laissions ces « super prix » au-dessus des clés, nous avons commencé à rédiger l’e-mail que nous devions écrire. C’est à partir de cette dissociation, du fait que notre tête va à une vitesse différente de celle de notre corps, que naît une partie du stress qui maintient notre quantité de pulsations ou notre tension à un niveau élevé. C’est comme courir après une carotte qui est toujours devant nous parce que le bout de bois et la corde qui la portent sont ancrés dans notre tête.

Pendant un instant, nous fermons les yeux puis les ouvrons à nouveau, effrayés par l’inertie qui nous guide et le crépitement de nos habitudes.

Puis vient le moment où nous décidons de changer

Au milieu de cette inertie, nous aimerions que nos vies soient différentes. Nous aimerions être plus ordonné-e-s, passer plus de temps avec nos ami-e-s, ne pas nous sentir bloqué-e-s par nos propres problèmes quand un-e ami-e nous appelle pour dire que sa mère est décédée. Quand nous nous rendons compte de la vitesse astronomique de notre passage sur Terre, nous réalisons que nous aimerions qu’une bonne partie de notre vie soit différente… et ce changement doit passer par une modification de nos habitudes.

 

Le fait est que cela ne se produira pas si nous ne décidons pas d’avancer. Nous n’irons jamais voir cette ville que nous aimons tant si nous n’économisons pas, si nous n’achetons pas le billet d’avion, si nous ne préparons pas notre valise, si nous n’attachons pas notre ceinture et si nous ne nous préparons pas à voler. Nous ne le ferons jamais si nous ne commençons pas à faire des activités distinctes, si nous ne décidons pas de le faire.

Nous aimerions être plus ordonné-e-s, passer plus de temps avec nos ami-e-s, ne pas nous sentir bloqué-e-s par nos propres problèmes quand un-e ami-e nous appelle pour dire que sa mère est décédée.

Songez au fait que très souvent, la commodité de la répétition est une espèce de trou noir qui nous attrape. Au milieu de cet ensemble de forces, le changement suppose une décision, un coût et une exécution. Sortir de notre esprit, des jeux imaginaires et commencer à rendre notre intention et notre réalité tangentes implique d’assumer des risques. Des risques qui font s’accélérer nos pulsations mais qui ont une autre saveur que celles engendrées par le stress.

Changer, prend tout son sens aujourd'hui plus que jamais...faisons-le pour nous et nos enfants.

Personnellement, j'ai changé huit fois de vie, c'est impressionnant, n'est-ce-pas ! mais je vais bien, même très bien...ci-dessous un extrait d'un article que vous trouverez à la fin du Blog : Slow life

Une marginalité réfléchie et désirée

Parmi ces nouveaux «trabo» (comprenez travailleurs bohèmes, en référence au sociostyle décrit par David Brooks) se trouvent les bienheureux. Ceux qui ont choisi de prendre la tangente en suivant la tendance du moment qui prône un grand retour à une vie simple et proche de la nature. Les «mébodus», ces accrocs du «métro-boulot-dodo», réalisent qu’ils sont passés à côté de leur vraie vie, celle à laquelle ils aspiraient étant enfants. Une prise de conscience qui surgit bien souvent en milieu de vie et qui exprime un soudain besoin vital de sérénité. Nécessité qui représente un virage à 180 degrés pour la plupart. Ceux-là ne sont pas à plaindre en effet car ils choisissent ce non -conformisme en toute connaissance de cause et souvent par conviction.

Il en est tout autrement pour d’autres…

Les Anglo-saxons l’ont compris, eux, il y a fort longtemps : un parcours riche et varié est un véritable atout dans le monde du travail. Une force inestimable, quelque soit le poste convoité.
Les carrières parfois courtes mais toujours réussies de ces individus atypiques reflètent une adaptabilité, une flexibilité et une motivation hors normes. Et c’est bien là le problème ! Dans notre beau pays, la France, tout ce qui n’est pas défini et calibré précisément fait peur.

 


Changer de métier presque comme changer de chemise

Une marginalité réfléchie et désirée

Parmi ces nouveaux «trabo» (comprenez travailleurs bohèmes, en référence au sociostyle décrit par David Brooks) se trouvent les bienheureux. Ceux qui ont choisi de prendre la tangente en suivant la tendance du moment qui prône un grand retour à une vie simple et proche de la nature. Les «mébodus», ces accrocs du «métro-boulot-dodo», réalisent qu’ils sont passés à côté de leur vraie vie, celle à laquelle ils aspiraient étant enfants. Une prise de conscience qui surgit bien souvent en milieu de vie et qui exprime un soudain besoin vital de sérénité. Nécessité qui représente un virage à 180 degrés pour la plupart. Ceux-là ne sont pas à plaindre en effet car ils choisissent ce non -conformisme en toute connaissance de cause et souvent par conviction.

Il en est tout autrement pour d’autres…
Et si l’instabilité professionnelle était un signe de curiosité exacerbée ?

Car il y a également ceux dont le parcours, riche de nombreuses expériences dans différents domaines professionnels, surprend, intrigue… Allant même jusqu’à susciter le doute, pire : la suspicion… Ces individus ne rentrent dans aucune des cases bien normées du monde du travail et bousculent les règles.

Ils sont en quelque sorte des électrons libres par nature ! Contrairement à leurs confrères trabos, ils sont depuis toujours poussés par une irrésistible envie d’apprendre, une curiosité à toute épreuve et très aiguisée. Ils ont besoin de se renouveler, de se lancer en permanence de nouveaux défis et gèrent difficilement la routine. Ceux-là ont des carrières aussi triturées et illogiques qu’excitantes, captivantes, exaltantes ! Dignes d’un roman certes, mais malheureusement totalement incongrues en France, notamment…

Bref : une différence subie et non désirée. Qui s’avère parfois être très mal vécue. Manque de reconnaissance, découragement, doute sur leurs propres capacités… Cette distinction peut engendrer un mal-être profond qui peut aller jusqu’à la dépression. Quel gâchis !

Les Anglo-saxons l’ont compris, eux, il y a fort longtemps : un parcours riche et varié est un véritable atout dans le monde du travail. Une force inestimable, quelque soit le poste convoité.
Les carrières parfois courtes mais toujours réussies de ces individus atypiques reflètent une adaptabilité, une flexibilité et une motivation hors normes. Et c’est bien là le problème ! Dans notre beau pays, tout ce qui n’est pas défini et calibré précisément fait peur.

Oser la différence. Apprendre à connaître avant de juger

Pourquoi ce type de candidat serait-il recherché et très prisé en Angleterre, aux États-Unis, au Canada, par exemple, alors que dénigré, méprisé et stigmatisé dans l’hexagone ? Dans ces contrées, les profils atypiques mettent toutes leurs capacités et compétences au service d’employeurs qui ne le regrettent que très rarement. Parce que ces derniers ont osé briser les règles et évoluer.

Question de culture à n’en point douter… Nos recruteurs ne sont pas suffisamment formés à la psychologie de l’individu et à l’écoute attentive. Ils ont leurs références. Des cases bien cadrées, éprouvées au fil de longues années de quêtes enragées. On ne leur jettera pas la "pierre" car agir autrement les marginaliserait eux-mêmes et risquerait de mettre en péril leur belle activité. Quid des nouveaux métiers qui demandent rigueur et adaptabilité à la fois ? Quid de la génération Y que l’on ne cesse de vouloir brider ? Est-ce si mal que de vouloir évoluer différemment ? N’est-ce pas ainsi que tout progrès s’opère ? Petit à petit, certains osent et prennent le risque… partant de l’adage «qui ne tente rien, n’a rien»…
A quand un monde libéré de ses carcans ?

 

 

https://se-realiser.com/nouvelles-habitudes/