Loisirs - Evènements - Bons Plans | Mobilité | Voyages - Déplacements

A bicyclette....ou en trottinette ?

En s'affranchissant de la plupart des technologies actuelles relatives à l'aide et l'assistance aux déplacements des usagers, en ignorant les applications, en refusant tout type d'abonnement, hitch-hikingfamily démontre qu'il est tout à fait possible d'imaginer une mobilité harmonieuse qui laisse plus de place à la liberté...et au vélo...gratuitement.

 

Photo - Utrecht, Pays-Bas , à visiter.

 

Du triporteur au vélo de course, du VTT au vélo électrique : il y en a pour tous les goûts. Ce moyen de transport populaire en Belgique présente par ailleurs de nombreux atouts à tout âge.

 

Nous savons tous que l’activité physique et le vélo sont bons pour la santé et la longévité. Toutefois, les effets d’une pratique régulière du vélo vont au-delà de la dépense de calories, de la production de masse musculaire et de la réduction des risques de maladies cardiovasculaires ou de cancer. En effet, faire du vélo permet de développer la capacité respiratoire et cérébrale, d’améliorer le sommeil et de réduire les risques de contracter la maladie d’Alzheimer. Le vélo améliore aussi la santé mentale. Outre le fait que cette activité améliore le rythme de sommeil et réduise le stress, elle aide également à se sentir plus jeune. Pédaler vous rend plus « zen » et détendu, si bien que vous profitez mieux de vos week-ends. De plus, vous traversez plus facilement votre semaine de travail. Une bonne manière d’explorer votre environnement ! En ce qui concerne les bienfaits pour votre santé mentale, le vélo comme la marche peuvent contribuer au bonheur et à la joie de vivre. Des études ont prouvé que les personnes qui se rendaient au travail à pied ou à vélo étaient plus heureuses que les usagers de la route ou des transports publics. Aussi, quand ils se perdent, les cyclistes sont moins sujets au stress que les automobilistes. Le fait d’évoluer à l’extérieur permet également de se sentir plus connecté au monde qui nous entoure. Outre des avantages individuels, le vélo présente d’innombrables atouts économiques et écologiques bénéfiques à l’ensemble de la société

 

Le plus grand parking à vélos du monde se trouve à Utrecht. Il est maintenant pleinement opérationnel.
fini, j'ai été impressionné.

 

Le vélo booste l’économie !

 

Les cyclistes laissent une empreinte écologique minime derrière eux.

Par ailleurs, la production d’un vélo nécessite proportionnellement moins d’acier, de caoutchouc et de plastique que la production d’une voiture. Il faut savoir que les pneus de voiture sont en grande partie à la source de l’émission de particules néfastes pour l’environnement. Et avez-vous déjà songé au fait que des millions d’animaux étaient tués chaque jour dans la circulation ?

Le vélo permet non seulement de se garer facilement et gratuitement, mais il génère aussi des économies et permet d’éviter les files, les barrages routiers et les sens uniques. Au sens large, le vélo bénéficie à l’ensemble de l’économie urbaine. On a même donné un nom à ce concept : bikeonomics (« économie du vélo »).

Les entreprises doivent prévoir moins d’espace de parking étant donné que les vélos prennent bien moins de place que les voitures. Les villes et les banlieues, conçues pour les voitures, deviennent plus vivables et plus accessibles. Les cyclistes et piétons passent plus de temps dans les magasins locaux que les automobilistes. Les bords de trottoirs et autres infrastructures urbaines sont moins endommagés. En bref, les villes deviennent ainsi plus attrayantes pour y vivre, y travailler ou y séjourner quelque temps, ne serait-ce que parce que le vélo est moins bruyant que la voiture, une excellente chose pour la santé mentale

 

 

Faire du vélo en Belgique Malgré des différences régionales (voir encadré), le vélo est populaire en Belgique.

 

Selon une étude de l’Institut Belge pour la Sécurité Routière VIAS de 2018, le vélo constituait en 2015 l’un des trois moyens de transport les plus importants pour 32 % des Belges, contre une moyenne européenne de 22 %2. Ce pourcentage s’élevait à 4 % en 2017 pour le vélo électrique, soit plus que la moyenne européenne de 2 %. Le SPF Mobilité et Transports et l’Institut VIAS ont récemment communiqué les premiers résultats de l’ enquête « Monitor » sur la mobilité des Belges3:

En 2019, la part des déplacements à vélo s’élevait à 12 % (contre 61 % pour la voiture), pour 5 % de la distance parcourue (contre 74 % pour la voiture). • En 2001 ces chiffres s’élevaient respectivement à 8 % (contre 67 % pour la voiture) et à 4 % (contre 75 % pour la voiture). • En 2019, la part vélo-marche dans les déplacements domicile-travail/école était plus élevée que la part de la voiture (40 % contre 35 %). Bien que les atouts (pour la société) de l’utilisation du vélo compensent les frais engagés, la sécurité et l’infrastructure routière en Belgique peuvent encore être améliorées. En effet, les cyclistes se sentent plutôt vulnérables dans la circulation, tout comme les conducteurs de motos et de cyclomoteurs. Ils sont notamment exposés à un risque de blessure grave ou de décès plus élevé que les conducteurs automobiles. Si les cyclistes doivent certes veiller à assurer leur visibilité, à porter un casque et à garantir la qualité de leur vélo, les autorités, aussi, ont un rôle important à jouer. Elles pourraient par exemple encourager la gestion de la vitesse pour la circulation motorisée, sécuriser l’infrastructure routière ou garantir une infrastructure (vélo) bien entretenue et en bon état

 

Faire du vélo en Flandre, à Bruxelles et en Wallonie Flandres

 

Dans son rapport « FietsDNA », Fietsberaad Vlaanderen a établi que, en 2018, neuf Flamands sur dix avaient accès à un vélo et qu’un Flamand sur trois roulait tous les jours à vélo, notamment pour se rendre au travail ou à l’école4. La part du vélo dans tous les déplacements avait progressé à environ 15,45 % en 2016. Cela n’est pas surprenant, dans la mesure où on compte presque autant de vélos que d’habitants en Flandre (6.462.491 vélos pour 6.546.785 habitants). Les Flamands estiment toutefois que leur région n’est pas encore suffisamment tournée vers les cyclistes. Ainsi, 70 % disent souhaiter l’aménagement de meilleures pistes cyclables. BruxellesL’Observatoire du vélo en Région de Bruxelles-Capitale 2018 révèle que la croissance annuelle moyenne du nombre de cyclistes à Bruxelles au cours de la période 2010-2018 s’élevait à 13 %5. La rue de la Loi, Mérode et la Porte de Flandre semblent populaires auprès des cyclistes. Parmi les cyclistes comptabilisés, 55 % portaient un casque et 19 % roulaient à vélo électrique. Environ 5 % des cyclistes utilisaient Villo!, le programme public de location de vélos de la Région de Bruxelles-Capitale. WallonieL’utilisation du vélo diffère considérablement selon la région. Les résultats provisoires de l’« enquête Monitor » montrent que, pour les déplacements, on utilise plus souvent la voiture en Wallonie par rapport à la Flandre et à Bruxelles (73 % en Wallonie, contre 59 % en Flandre et 46 % à Bruxelles)6. Ces pourcentages s’élèvent à respectivement 2 % en Wallonie, 18 % en Flandre et 4 % à Bruxelles pour le vélo. Source Outline ING nous ne sommes pas ingrat chez Malepeire Company

 

Les Trottinettes électriques

 

 

Ils sont partout, surtout là où on n'en a pas besoin. Sur les cendres encore fumantes d'Autolib', les scooters électriques étendent leur empire à Paris et dans certaines zones urbaines, mais se heurtent à des réglementations de plus en plus sévères.

 

À Marseille, le nouveau jeu consiste à les lancer à la mer. Repêchées par dizaines dans les eaux du Vieux-Port, les trottinettes disponibles en libre-service sans avoir besoin d'être attachées à une borne après utilisation -système dit de “free floating” - ont envahi la cité phocéenne comme d'autres villes de France depuis l'été dernier. Une “parenthèse enchantée” laissant libre champ au vandalisme et à l'incivilité, avant la restriction annoncée pour fin août, où seulement trois opérateurs ne pourront plus déployer dans Marseille que 2 000 trottinettes électriques chacun. À Bordeaux, à Nantes, des chartes encadrent fermement ces activités et les découragent, en attendant les décrets d'application de la future loi d'orientation des mobilités (loi Lom), qui devraient être publiés fin octobre. Alors, une question taraude les Parisiens : pourquoi y a-t-il autant de trottinettes électriques en libre-service dans la capitale ? Une véritable invasion, sur les trottoirs, dans les caniveaux, n'importe où, fonçant sur les piétons, une « anarchie » dont s'émeut la Mairie elle-même, qui campe le rôle surprenant de spectatrice du désastre.

 

https://www.youtube.com/watch?v=U8ySqN4_i8o

je ne rapporte pas seulement les propos et la pensée de Monsieur Michel Onfray, un parmi certains que j'admire et respecte pour leur courage mais pas seulement...je trouve qu'il y a une façon de faire du profit actuellement qui me dépasse. Je m'excuse, cet interview est en français.

 

« En finir avec l'anarchie », c'était le titre de la conférence de presse donnée, jeudi 6 juin, à l'Hôtel de Ville. De son côté, Christophe Najdovski, adjoint EELV d'Anne Hidalgo chargé des transports, de la voirie, des déplacements et de l'espace public, minimise leur présence : « Aujourd'hui, plusieurs opérateurs ont suspendu leur activité et on compte un peu moins de 15 000 trottinettes dans les rues de Paris. » Or, le mois dernier, des usagers se sont amusés à comptabiliser l'ensemble des localisations à Paris et dans la proche banlieue des applications sur smartphones des opérateurs. Résultat ? Pas moins de 37 000 trottinettes. Certes, elles ne sont plus douze sociétés à se partager le gâteau. La moitié d'entre elles ont déjà plié bagage ( Bolt, Voi, Wind, Ufo, Hive et Tier).

Restent toutefois Lime, la première arrivée et aussi la plus utilisée, Bird, lancée l'été dernier, et leurs petites sœurs Circ, Hive, Dott et Jump.

Mais, on l'assure, grâce à la redevance approuvée par le Conseil de Paris, elles sont bien moins nombreuses. Selon Najdovski, « «  elle constitue un méanisme de régulation dans la mesure où le prix par véhicule augmente en fonction de l'importance de la flotte de l'opérateur « « .

Le 20 mai dernier, un conducteur de trottinette a percuté son épouse et sa fille de sept semaines. Victime d'un traumatisme crânien, le nouvrrisson est resté plusieurs jours en observation. Arnaud Kielbasa a fondé l'association Apacauvi ( Association philanthropique d'action contre l'anarchie urbaine vecteur d'incivilités) avec Jean René Albertin, le compagnon d'Isabelle, cette painiste professionnelle de l'Opéra de Paris renversée par une trottinette alors qu'elle se promenait dans un parc à côté des Halles. Isabelle s'en sort avec une double fracture de l'avant-bras et un arrachement osseux au poignet, de quoi mettre en péril durablement son activité. On ne dispose pas encore de suffisamment de données pour évaluer le nombre de victimes d'accidents de trottinettes électriques, mais la liste des faits divers est déjà longue. Des accidents spectaculaires, comme celui, fin jui, où une utilisatrice a été happée sous les roues d'un poids lourd. Un engorgement des urgences sans précédent. Des morts, également. En avril c'était un octogénaire percuté par une trottinette qui décédait des suites de ses blessures à Levallois-Perret. Le 11 juuin, un jeune homme perdait également la vie dans le XVIII° arrondissement.

Mehdi Moussaïd, chercheur en sciences cognitives au Max-Planck-Institut de Berlin et auteur de Fouloscopie, ce que la foule dit de nous (Humenscience) met en évidence ce que d'aucuns supposent : le flux de la trottinette électrique est parfaitement inadapté. Elle va trop vite pour le trottoire et trop lentement pour la chaussée. Qui utilise ces véhicules ? A Paris, on estime à plus de 80 % la part des conducteurs de trottinettes électriques qui n'ont pas le permis de conduire, quand la moitié d'entre eux seraient des touristes. Les adolescents représenteraient, quanty à eux, 20 % des conducteurs. A propos des jeunes, Libértation avait levé le voile sur un trafic de codes de cartes bancaires disponibles sur le Dark Net, fin juin.

Des collégiens de l'Est parisien les utilisaient pour créer des comptes (on peut créer pluseiurs comptes à partir d'une seule carte) et rouler gracieusement en trottinette.

Objet phare des «  nouvelles mobilités », la trottinette électrique était déjà prévue dans le cheptel à absurdités de l'Empire du bien et d'Après l'histoire, de Philippe Muray. Le contempteur de la postmodernité émotive y décrit des «  PDG à trotinettes », un avatar d'Homofestivus, au même titure que « le juge festif » et « le flic en tutu ». Jeunisme, fête, pureté et régression, tourisme et morale : il y a tout Muray dans la trottinette électrique. Pourtant, c'est un énorme ballon de baudruche écologique. L'engin est fabriqué à l'autre bout du monde et doté d'une batterie au lithium rechargeable. Et, selon une étude réalisée par le Bonston Consultin Group, en mai dernier, « la durée de vie moyenne d'un engin en libre-service n'est que de trois mois, et il faut au minimum quatre mois d'exploitation pour amortir leur coût d'acquisition. »

Pour le site américain Oversharing, la durée de vie est de seulement vingt-huit jours...La trottinette électrique, c'est aussi un modèle social à la Uber, qui ne colle en rien avec l'image vertueuse de ces véhicules vus comme des tremplins de liberté, de fun, d'écologie. Pour recharger les batteries, on les transporte dans des utilitaires roulant au gazole. Précaires, les forçats du rechargement oeuvrent de nuit, on les appelle les juicers. Mis en concurrence par les opérateurs, ils s'arrchent les engins pour quelques euros (5euros une trottinette chez Lime).

On ne sait rien sur ces individus, qui ramassent des trottinettes partout dans Paris pour arrondir leurs fins de mois.

Dans le XVII° arrondissement, certains juicers se sont branchés dans des parlings de bailleurs sociaux. Les locataires en sont pour leurs frais. Geoffroy Boulard, le maire de l'arrondissement, alerte sur l'opacité d'une telle activité. Dans sa ligne de mire comme dans celle des associations, la Mairie de Paris. Celle-ci rejette la faute sur la préfecture de police de Paris, qu'elle accuse de ne pas faire respecter ses directives. « en pleine séance du Conseilde Paris qui s'est tenu en juin dernier, raconde Geoffroy Boulard, le préfet de police a publiquement désvoué Anne Hidalgo. Il lui a signifié qu'elle avait des arrêtés municipaux, qu'elle n'avait pas besoin d'arrêtés préfectoraux en plus pour agir. »

 

En février 2019, Lime a réalisé une levée de fonds de 310 millions de dollars, ce qui l'a valorisé à 2,4 milliards de dollars en Bourse. Après une première levée de fonds de 20 millions d'euros en décembre 2018, Dott a remis le couvert en juillet, en récoltant cette fois 30 millions d'euros. Mais cette course au financement est principalement court-termiste. En France, l'arsenal de la loi Lom devrait siffler la fin de la récréation pour ces start-up et décourager leurs investissements. Reste qu'en attendant, les salaires enflent. Les juicers, eux peuvent continuer à trimer

 

Et les piétons à risquer leur vie.

 

Le mag vélo, leader de pignon - excellent site

https://www.weelz.fr/fr/